logo_gruy.jpg
www.fribourgregion.ch   
 
              
 
fribourgregion.ch
préalpes snas frontières
La Billetterie
 
Carte
Home » Informations générales » Contes et légendes
 

Contes et légendes



Sentier thématique.
Plus de 20 légendes gruériennes illustrées à lire dans un cadre entre pâturages, lac, Sionge et forêt. Panoramas et historiques de la région.
 

La cour de Gruyère, cette cour qui unissait la simplicité des moeurs pastorales à la pompe des usages chevaleresque, a eu ses bouffons pendant plusieurs siècles : le dernier s'appelait Girard Chalamala.
 

Qui n'a entendu parler de Djan de la Bolyèta, le lutin de Tsuatzô? C'était un esprit bienfaisant qui rendait mille services aux armaillis.
 

La comtesse de Gruyère, jeune, belle, aimable et bonne, était désolée. Elle pleurait, priait et faisait d'abondantes aumônes. Elle voulait obtenir ce qu'elle désirait.
 

Au pays de Gruyère, il n'est pas de tableau plus émouvant, plus pittoresque, que la montée des troupeaux vers l'alpage.
 

Un petit vieux à figure débonnaire me conta la légende de son chalet. « Pendant un orage terrible qui semblait devoir tout anéantir, un rocher, grand comme l'église de Bulle, se détacha du vanil.
 

Les traditions de l'Helvétie romane ont gardé le souvenir de l'établissement de hordes vandales ou burgondes chez nous.
 

Sur la haute montagne, le jour et la nuit se disputaient la victoire. Mais les rayons du soleil pâlirent et le crépuscule, précurseur du règne de l'ombre, envahit la vallée et les monts.
 

C'était sur les monts de Riaz, à l'orée d'un bois d'où la vue s'étend sur la vallée de la Basse-Gruyère. Ce paysage n'attirait plus l'attention de la curieuse famille qui habitait là une maison de planches branlantes.
 

Ceux qui connaissent aujourd'hui la loyale, vaillante et religieuse population de Semsâles me manqueront pas de hausser les épaules à la lecture, de l'histoire suivante. Nous-même qui la racontons, nous n'y croyons qu'avec peine.
 

Le terrible supplice que celui de ce revenant qui hantait Crètzillan !... Ce spectre était la terreur de la contrée. Et ses malheurs et ses plaintes semaient comme une vague tristesse parmi la population des environs !
 

Un jour, le bon père Colin s'en était allé à la foire de Château-d'Oex. Il y fit de bonnes affaires, surtout dans les auberges. A son retour, il s'arrêta à l'Hôtel de Jaman, à Montbovon, non pour le plaisir de boire, mais par politesse envers de vieux amis d'enfance.
 

Catherine ou Catillon Repond surnommée la Touâscha ou la tordue, grâce à une bosse qui la signalait à l'attention publique, naquit le 18 août 1663 et vécut avec ses deux soeurs à Villarvolard, dans la maison paternelle.
 

Autour du tilleul de Bulle, oisifs et étudiants sont rassemblés. Très animée est la conversation, car la veille c'était la foire de la Saint-Denis, journée solennelle au pays de Gruyère pour la cité comme pour la campagne.
 

Au gros Plané, la terre est encore rouge de sang ; en creusant dans le mouret (mur semi-circulaire pour recevoir la chaudière du chalet), on trouverait des têtes et de vieux ossements, ainsi que le crâne énorme d'un bouc qui a longtemps semé la terreur et la mort aux flancs du Moléson.
 

Sur la hauteur boisée qui surplombe la Sarine, entre Corbières et Vuippens, se dressait un Donjon que les Fribourgeois et les Bernois détruisirent en 1449. C'était le château d'Everdes.
 

Si les femmes de Gruyère avaient le coeur tendre, elles étaient aussi douées d'une imagination féconde. Elles l'ont bien montré à l'occasion d'une lutte que les comtes durent soutenir contre les Bernois et les Fribourgeois.
 

En cet âge lointain, Gargantua était bien, je crois le plus formidable géant dont la tradition ait gardé le souvenir, retenu les gestes.
 

Maintenant, si vous permettez, je vais vous raconter d'où vient le sobriquet que les gens de La Roche portent allègrement d'ailleurs : la mithrèta consiste en un seau en bois de forme très allongée avec un petit manche, et dans la mithrèta normalement les armaillis y mettaient la crème.
 

Par un dimanche pluvieux, les hommes de Pont-la-Ville et quelques-uns de La Roche, étaient attablés derrière force channes à la taverne de « l'Enfant-de-bon-coeur ».
 
Sentier des Légendes

Jadis, dans la plaine, alors qu'il n'y avait pas encore de Capucins et qu'on n'était pas encore parfait chrétien, chaque bon paysan avait à son service un gentil lutin ; c'était le bounet rodzo - Le Bonnet rouge -.
 

Les maisons de cet antique village entouraient une église construite sous le règne de Charlemagne, dit la tradition, à la fin du IX ème siècle.